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Mercredi 6 mai 2009
DATI et BARNIER : Deux candidats aux élections européennes qui conservent leur ministère jusqu'au 7 juin

Un ministre ne représente-t il pas l'ensemble des français alors qu'un candidat à des élections représente son étiquette politique ?
Comment peut on tolérer ce double langage ? Ne peut on douter douter de leur capacité à gérer leur ministère quand on sait combien une campagne est prenante ???
Et pour les comptes de campagne, çà se passe comment ? Les divers déplacements se feront ils en tant que ministre ou candidat....?

Tout cela, une fois de plus, n'est pas clair.....
Par Aude de la Vergne - Publié dans : Actu
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Jeudi 16 avril 2009
Une quarantaine de jeunes vont sillonner la France pour accompagner les candidats dans leurs rencontres dans les régions. 7 voyages militants à bord d'un car maquillé aux couleurs de MPF-CPNT sont organisés à travers toute la France. Et le passage du bus dans une ville constituera ainsi l'occasion pour les fédérations environnantes de se retrouver autour des candidats et de créer l'événement.

Tous pourront ainsi rencontrer les candidats et débattre des sujets phares de la campagne.


De même, les militants n’hésiteront pas à animer des stands dans le centre des villes, tracter en roller, se rendre sur les sites industriels qui délocalisent et les zones agricoles sacrifiées par l’Europe de Bruxelles au nom du libre échangisme, et promouvoir les produits français menacés d’être asseptisés par la Commission européenne.


La tournée du car sera à l’image même du MPF et de CPNT : c’est à dire proche des français, au contraire des technocrates qui en sont éloignés et ne se soucient guère des préoccupations des Français.


Par Aude de la Vergne
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Jeudi 2 avril 2009
De toute évidence, on nous ment, on nous spolie (comme dirait une femme très connue). Qui aujourd'hui nous parle de notre production ? Les media ne nous parlent que des banques, pourquoi ne nous parle-t-on pas de la cause réelle ?

La délocalisation


Le libre échangisme dérégulé, échevelé, incontrolé, a supprimé nos protections, et a poussé nos entrepirses à délocaliser tout en permettant à des importations à bas prix  de venir envahir tous nos marchés !
Le résultat de cette crise, c'est que les gens se sont appauvris, puisque l'outil de travail est parti, qu'ils se sont endettés, comme les banques ont fait n'importe quoi (sans régulation, sans controle) puis surendettés et nous arrivons à l'écroulement.

Une solution ?

Certainement pas en distribuant des milliards aux banques (milliards émanant des impots des contribuables) mais, en installant, aux frontières de l'Europe, des droits de douanes qui permettent de compenser les différences de couts de main d'oeuvre entre les pays à très bas salaires, qui n'ont pas de protection sociale, et nos producteurs nationaux (que nous avons tout intéret à garder !!). Il s'agit là d'une simple protection économique salvatrice.
Il faut donc passer du libre échange au JUSTE ECHANGE.

Par Aude de la Vergne - Publié dans : Actu
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Mardi 30 décembre 2008
Depuis quinze ans, les études se succèdent sans éclaircir le débat sur la création d'emplois liée à l'ouverture dominicale.
Dès 1992, Martine Aubry, alors ministre de l'Emploi, concluait que ça ne favoriserait pas la création d'emplois , mais la cannibalisations entre petits et grands magasins.
Au début des années 2000, l'OCDE ne tranchait pas davantage.
En 2006, le conseil d'analyse économique précisait que travailler le 7ème jour créerait 1à 3% d'emplois dans la distribution.
En 2008, le CREDOC (Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de Vie) émet 2 hypothèses. Si 40% des hypermarchés fonctionnaient le dimanche, 6800 emplois seraient détruits, et si tous ouvraient, le chiffre atteindrait 16200. Dans le commerce non alimentaire, en ravanche, cette mesure permettrait d'en créer 14800. Au prix de 22600 emplois dans le petit commerce !

Le gouvernement parlait récemment de "croissace à réveiller".......Plus que l'alimentaire, c'est le non alimentaire, affecté par la crise, qui pourrait bénéficier de cet assouplissement des horaires. Mais l'effet de levier est limité d'autant que cette ouverture est très restreinte. Il existe un risque de cannibalisation des dépenses effectuées le dimanche aux dépens de celle de semaine.

Enfin, l'ouverture dominicale pourrait entraîner un regain d'inflation. L'hypothèse n'est pas irréaliste. Cela a été observé dans les pays qui ont élargi les horaires de leurs commerces, notamment aux Etats-Unis et au Canada, où les prix ont augmenté d'environ 4%. Le coût du jour supplémentaire, avec les compensations sur la masse salariale, suppose de pouvoir augmenter son chiffre d'affaires pour amortir ces nouvelles dépenses. Si Leclerc n'y est pas favorable, ce n'est pas seulement par conviction religieuse !

J'en conclue que le travail dominical ne peut en aucun cas être une mesure efficace de relance de l'activité économique.

souces : CREDOC et Challenges




Par Aude de la Vergne - Publié dans : Le Gouvernement actuel.........
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Dimanche 3 février 2008
A l'aube des élections municipales et cantonnales, je m'interroge  sur la crédibilité à porter aux nombreux candidats. 

Beaucoup suivent l'exemple Présidentiel  de grignotter dans tous les camps afin d'obtenir un maximum de voix.
A cela on pourrait comprendre qu'une fois en la place, ledit candidat  fera  entendre ses convictions. Mais force est de constater que pour  la majorité  "se mettre à la disposition de ses concitoyens et représenter  le peuple" est un doux rêve. Le POUVOIR  l'emporte sur le SERVICE.

Restent encore en place les "vrais" politiciens , souvent catalogués "utopistes" par leurs adversaires, qui acceptent de brandir leurs couleurs contre vents et marées. Ils sont malheureusement marginalisés car hors courant démago.

Ma première question se transforme alors en seconde. Vit on encore dans un soècle où les idées droites, de droite, ont encore quelqu'avenir.

Par Aude de la Vergne
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Jeudi 31 août 2006
Est-ce au gouvernement de faire la loi ?
Jacques Bichot*


Confusion des pouvoirs

En France et dans la plupart des pays, il n'y a pas séparation, mais confusion des pouvoirs exécutif et législatif. À preuve : les lois sont préparées, à de rares exceptions près, par les services du gouvernement, et non par ceux du Parlement. Il n'est pas étonnant, puisque c'est le gouvernement qui confectionne les textes de loi, que les lois soient devenues au fil des ans presque exclusivement des lois de gouvernement, des lois qui ne définissent pas de justes règles, mais définissent des "interventions" de l'État. "Loi" est devenu synonyme d'intervention des pouvoirs publics, d'action gouvernementale, à tel point que lorsqu'il veut vanter son bilan devant les caméras de télévision, un Premier ministre entonne la litanie des textes qu'il a "fait passer" au Parlement.

Il est symptomatique que la majorité des décrets soient des décrets "d'application" d'une loi. Un décret est une décision gouvernementale qui devrait respecter les lois de juste conduite, non les appliquer. Quand un texte requiert des dizaines de décrets d'application, on peut être certain qu'il ne s'agit pas d'une loi de juste conduite, mais d'une loi de gouvernement. Prenons par exemple une loi dont on pourrait fêter le troisième anniversaire, celle du 21 août 2003 portant réforme des retraites. Elle a donné lieu à des dizaines de décret d'application, et en attend encore quelques-uns. Elle prend un certain nombre de décisions arbitraires qui, conjointement avec les décrets d'application, modifient le calcul des droits à pension, mais elle ne définit pas les principes généraux que devrait respecter tout système de retraites par répartition [1]. Il s'agit typiquement d'une loi de gouvernement.

Le gouvernement s'agitant de plus en plus au fil des ans, et comme son action prend la forme de lois de gouvernement, les lois sont de plus en plus abondantes (surtout plus longues). Il ne peut pas y avoir un événement malheureux ayant eu quelque retentissement médiatique sans que le gouvernement promette de venir au secours des "victimes", et de protéger à l'avenir les citoyens contre ce danger ; il tient généralement promesse en incorporant des dispositions à cet effet dans un texte de loi. Un État tutélaire qui se donne pour mission de protéger chacun contre tout, et qui gouverne en préparant des lois, ne peut que provoquer une inflation législative (de 433 pages pour le recueil des lois promulguées en 1973, on est passé à 3.721 pages pour l'année 2004 !).

Excès de lois, injustes lois

Malheureusement, l'excès de lois de gouvernement a pour contrepartie un déficit effrayant de lois de juste conduite.

Prenons un exemple fiscal : il n'existe aucun principe d'indexation des barèmes fiscaux, aucun principe d'affectation des recettes (excepté un principe de non affectation, que récitent les étudiants en droit fiscal, mais qui est totalement battu en brèche). En conséquence, les lois de finance consistent en grande partie à refaire chaque année des barèmes et à modifier des affectations. Leur discussion au Parlement dissipe les énergies en discussions oiseuses. De graves oublis sont commis faute de principes, comme l'absence de révision pendant de longues années des barèmes de l'ISF, des impôts sur les successions, et de divers autres impôts. Une loi de juste conduite poserait par exemple en principe que les barèmes seraient révisés conformément à une certaine formule, sauf si le Gouvernement décidait de procéder de façon différente, bien entendu dans le respect des règles prévues à cet effet. Il deviendrait inutile de procéder chaque année au rituel suranné du vote de la loi de finance pour l'année suivante, les dispositions d'une telle loi relevant à de rares exceptions près d'actes de gestion et de gouvernement.

Si ce n'est pas à l'exécutif de faire la loi, à qui cela revient-il ? Les Assemblées, que l'on appelle par tradition désuète "le législateur", en ont perdu l'habitude. En revanche, elles exercent un certain contrôle de l'action gouvernementale. Ces deux missions sont importantes. Deux missions, deux assemblées : pourquoi pas une mission par assemblée ? Clarifier au lieu de mélanger, voilà qui serait novateur !

Sachant que nous partons presque de zéro en matière de lois de juste conduite, il ne serait pas déplacé d'intituler Constituante celle des assemblées à qui reviendrait la tâche exaltante mais délicate de doter le pays (ou une Fédération européenne correspondant à la zone euro) d'un ensemble cohérent de règles du jeu raisonnablement stables.


*Jacques Bichot est professeur à l'université de Lyon III.
Par Jacques Bichot - Publié dans : Le Gouvernement actuel.........
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Vendredi 14 juillet 2006
    Née le 22 Décembre 1973 à Nantes (44), je suis mariée et mère de 4 jeunes enfants.
    Diplômée de l'école de commerce de la Roche sur Yon (Vendée) j'ai débuté ma carrière professionnelle en Agence de Communication.
    Formatrice en Marketing et en Communication depuis 2001, je me suis investie dans la vie associative de Châteaubourg (5000 habitants)
    Militante depuis 1992, je veux défendre les valeurs de la famille.
Par Aude de la Vergne - Publié dans : Aude de la Vergne
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Vendredi 14 juillet 2006

 Le Mouvement Pour la France incarne le patriotisme populaire, moderne et audacieux, c’est-à-dire la promotion de la France et la protection des Français (de souche ou d'adoption) face au mondialisme économique qui asphyxie nos emplois et nos entreprises, à l’européisme de Bruxelles qui veut nous priver de libertés, et au communautarisme islamique.

Ce Mouvement, véritable force nationale et populaire, rassemble aujourd’hui plus de 16000 adhérents.

Le Mouvement pour la France a été fondé par Philippe de VILLIERS, le 20 novembre 1994.

En juin 2004, 7 listes «interrégionales» sont présentées sous le slogan «Changer d’Europe pour protéger les Français». Le MPF obtient 1 200 000 voix ; il s’impose dès lors comme incontournable sur le thème du refus de la Constitution, et de l’entrée de la Turquie dans l’Europe. Philippe de VILLIERS est reconnu par tous comme le leader de l’Europe des peuples et des Patries face à Bruxelles.


      lundi 03 juillet 2006
    Communiqué de presse de Philippe de VILLIERS
La 10ème Conférence de la Famille s’ouvre dans un contexte politique de soumission quasi-généralisée au lobby homosexuel.

La 10ème Conférence de la Famille s’ouvre dans un contexte politique de soumission quasi- généralisée au lobby homosexuel puisque tous les partis politiques sauf le MPF, se disent favorables peu ou prou au mariage homosexuel.
Cette Conférence de la Famille ne doit pas être l’occasion pour le Gouvernement de s’acheter une bonne conscience à peu de frais alors que depuis trente ans, tous les partis, de droite comme de gauche, ont mis en place une politique contre les familles.

Philippe de Villiers demande solennellement au Premier ministre Dominique de Villepin :
- de profiter de cette 10ème Conférence pour réaffirmer définitivement avec force le fondement du mariage, c’est-à-dire l’union d’un homme et d’une femme, d’un père et d’une mère.
- de présenter un plan ambitieux de politique familiale, pour relancer la natalité, avec entre autres, la création d’un revenu parental d’éducation de 1000 euros net mensuel et la multiplication des crèches et des assistantes maternelles.
Par Aude de la Vergne - Publié dans : MPF
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